| Ecoutez des confessions de femmes cougars qui parlent sans tabous de leur sexualité débridée
Quand mon pote Julien m’a dit qu’il organisait une petite fête chez lui et qu’il y aurait beaucoup de demoiselles, j’étais ravi et ai évidemment accepté son invitation.
Je savais qu’il fréquentait beaucoup de personnes babacool comme lui mais j’étais capable de m’adapter.
Faisant semblant de plaisanter, je me renseignai sur les demoiselles qui avaient annoncé leur participation et il rentra dans mon jeu en me faisant un descriptif de chacune.
Il était très fier d’avoir des relations de tout âge. Il y aurait des dames d’une quarantaine d’années alors que nous en avions environ quinze de moins.
Ce n’était pas forcément mon trip, mais je ne manquai pas de lui faire les plaisanteries d’usage.
« Cool, elles ont de l’expérience. Pas besoin de leur expliquer comme on fait ou de perdre du temps à les convaincre de pratiquer telle ou telle position. »
« C’est clair, me répondit-il sans se douter – je crois – que j’étais parfaitement sérieux ! »
Le temps d’acheter quelques bouteilles, histoire de faire bonne figure, et j’étais chez notre ami qui avait tenu parole.
Un petit groupe de demoiselles se tenait dans son salon et bavardait tranquillement lorsque je fis mon entrée.
J’arborai mon plus beau sourire pour inspecter la marchandise.
Il y avait en effet de tout, de la femme cougar et de la femme d’expérience.
En général, je n’avais pas du tout le trip de la femme mure mais je devais admettre que la petite discussion à propos de l’expérience de celles-ci m’avait travaillé pendant la journée et j’étais du coup plus intéressé par draguer une femme n’ayant tout de même pas l’âge de ma mère mais quand même bien plus que moi.
On aurait dit que l’univers entier s’était mis d’accord pour que je me tape une femme mature, et je n’étais pas du genre à vouloir défier les éléments.
Je repérai deux dames dans la tranche d’âge adéquates, des femmes matures dans toute leur splendeur et qui côtoient des jeunes pour faire cool ou dans un autre but moins louable.
Ça tombait bien, j’étais prêt à collaborer.
L’une des deux était assez mince mais commençait à être un peu ridée, problème que n’avait pas l’autre donc les kilos en trop devaient servir à effacer ses rides.
J’espérais m’être montré discret et n’avoir pas trop négligé les jeunes durant les salutations.
C’est que j’étais à présent complètement fixé sur mon objectif mais je ne voulais pas que ces femmes matures se sentent d’emblée trop désirée.
C’était ma tactique, et c’était d’ailleurs peut-être une erreur car je n’avais pas l’habitude de m’en prendre à des femmes plus âgées.
Peut-être qu’au contraire, elles appréciaient que les jeunes hommes d’accord pour leur faire leur fête leur fassent comprendre d’entrée de jeu leurs intentions.
Heureusement, je n’allais pas rencontrer l’échec car elles étaient plutôt insistantes.
Comme les minettes étaient prises d’assaut par les jeunes, je n’avais pas la moindre concurrence pour faire connaissance avec les vieilles peaux.
Je commençai d’ailleurs à avoir un doute.
Etais-je normal ? Est-ce que je ne faisais pas une connerie ?
Il me suffit alors de penser à toutes les positions sexuelles qu’elles devaient connaître ainsi qu’à la façon mémorable dont j’allais me vanter par la suite d’avoir sauté une femme d’expérience pour effacer les doutes de mon esprit.
Mais quand je réalisai qu’elles se battaient pour moi, je compris qu’il y avait un autre problème, je devais faire un choix.
Ce fut la ridée qui prit l’initiative.
Alors que j’avais été aux toilettes, la femme mature m’attendit à la sortie et me fit signe de la suivre dans une chambre.
Je fus pris de panique et lui fit remarquer que nous n’étions pas seuls.
Elle me rassura en me disant qu’ils étaient tous soûls, ce dont je n’étais pas convaincu.
Je me laissai néanmoins entraîner sur un lit confortable et je pris plaisir à voir la motivation de ma copine qui avait l’âge de ma mère.
Je n’avais plus à me demander laquelle des deux vieilles je devais choisir…
Le truc, c’est qu’une sacrée surprise m’attendait.
Alors que la ridée était en train de m’ôter mon pantalon, je vis soudain une ombre se faufiler dans la chambre.
Qui pouvait-ce bien être ?
Je perdis immédiatement mon érection.
Etait-ce Julien qui venait me faire la morale ?
Etait-ce un invité qui s’était égaré en se rendant aux toilettes ?
Rien de tel en réalité. C’était la femme mature ronde dont je n’avais pas retenu le prénom, tout comme pour l’autre d’ailleurs.
Elle me regarda avec un regard de perverse et l’autre vieille ne fut pas troublée.
Je compris qu’elles étaient de mèche, et elles me le confirmèrent peu après.
« Comme tu ne semblais pas pouvoir te décider, on a décidé de te partager. »
C’était donc ça, j’allais être un jouet entre leurs mains de vieilles salopes.
En réalité, j’étais tellement content que je ne songeai pas la moindre seconde à faire une remarque.
La plus grasse commença à m’embrasser de force alors que j’étais allongé sur le dos tandis que l’autre avait saisit ma bite pour entamer une fellation sur celle-ci.
Je ne pouvais la voir à l’œuvre mais j’aurais bien voulu avoir un aperçu de ce spectacle.
La nuit s’annonçait bien.
Comme la vieille ronde ne semblait pas vouloir décoller sa bouche de la mienne, je me dis qu’il était temps de voir si sa poitrine était bien conservée.
Je risquai ma main contre l’un de ses gros seins sans rencontrer de résistance. Il aurait de toute manière été scandaleux qu’elle se plaigne !
Le fait de ne rien voir avait quelque chose d’encore plus excitant que ce que j’avais l’habitude de vivre.
J’imaginais la gueule de sa mamelle en caressant la force douce et généreuse en taille ainsi que les mouvement de bouche et de main de sa compère qui me caressait les couilles tout en donnant de rapides coups de langue contre mon gland.
Avec un tel traitement, il n’était que fort logique que je ne mette guère de temps à cracher ma sauce dans le gosier de la dame tandis que je vivais mon orgasme en plongeant ma langue avec le plus d’intensité possible contre celle de la femme pulpeuse dont je serrais à présent très fort un sein.
Je sentis un coup contre mon épaule. C’était Julien. Je m’étais assoupi.
J’étais allongé sur le canapé de son salon et des paquets de biscuits et des bouteilles vides jonchaient le sol.
Il me dit que je pouvais dormir dans sa chambre d’ami vu qu’il était tard et que tous les autres invités étaient partis.
Ce n’était pas demain que j’allais pouvoir raconter mon trio sexe avec deux femmes matures, à moins de vouloir prendre le risque que mon nez ne s’allonge. | |