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Des femmes chaudes et des nymphomanes de tous horizons parlent sans retenue de leur vie sexuelle intense et riche


Je vais vous raconter la confessions érotiques que j'ai vécu avec virginie la nymphomane.
Ce n’est pas tous les jours que l’on croise le chemin d’une grosse nympho et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il faut en profiter lorsque cela nous arrive.
Je ne me souviens plus exactement dans quelles conditions ma route avait croisée celle de Virginie, une amie d’enfance de l’un de mes frères.
Ce n’était pas la femme la plus belle que je connaisse mais ceci était largement compensé par sa joie de vivre et par son imposante poitrine magnifiquement mise en valeur par sa garde-robe qui semblait soigneusement étudiée pour.
Quand on a des atouts, il faut les utiliser, pas vrai ?
On m’avait mis en garde contre cette croqueuse d’hommes et je n’ai donc pas la moindre excuse, mais pas le moindre regret non plus.
Lors d’une soirée entre amis, je l’avais vue débarquer en compagnie de trois superbes jeunes hommes qui semblaient prêts à vendre leur âme pour elle.
Après cette séquence, nous parlions du « harem de Virginie » et étions sûrement dans le vrai.
Ne passant pas la majorité de mes soirées avec mon frère et ses amis, je ne vis plus Viriginie pendant une longue période et cela ne me perturba guère.
Soudain, la tendance s’inversa, je participai à plusieurs soirées auxquelles elle participait et je fus ravi de la voir. Elle semblait beaucoup m’apprécier et avec la chaleur naturelle qui se dégageait d’elle, il était difficile de ne pas s’en rendre compte.
Je n’avais oublié ni les mises en garde ni la façon dont nous l’avions taquinée lorsqu’elle paradait avec sa troupe de soupirants, mais je m’en moquais totalement, au fond, puisque je n’étais ni amoureux, ni jaloux, ni fidèle, ni coincé ni rien.
Je ne disais juste qu’il devait être agréable de faire des galipettes avec elle, même si je remarquai qu’elle avait pris un peu de poids.
Qu’importe, elle avait dû dans ce cas en prendre partout, si vous voyez ce que je veux dire. Quelques jours plus tard, elle me contacta sur Internet et me fixa un rendez-vous le soir-même. Vous admirerez combien elle est directe !
Je ne compris pas de suite qu’elle voulait être seule avec moi, naïf comme je suis.
Je compris d’abord qu’elle venait avec ses amies (et comme certaines étaient fort charmante, j’en étais ravi), puis elle me dit qu’elle avait essayé de contacter mon frangin pour le faire sortir mais qu’il ne répondait pas.
Par la suite, celui-ci m’infirma totalement la chose, preuve que nous avions affaire à une grosse nympho.
Je me rendis au rendez-vous et la vit arriver seule mais très souriante.
Je lui fis remarquer ma surprise et elle me répondit que toutes ses amies étaient en vacances, en déplacement.
Autre mensonge ?
Je ne me suis jamais renseigné car la réponse ne m’intéresse pas.
Toujours aussi dynamique, notre grosse cochonne m’entraîna jusqu’à un bar pour étudiants dans lequel je me sentais mal à l’aise tout d’abord, car je n’étais plus en études et il y avait vraiment une faune.
Je vis un vieux bouc comme moi qui devait chasser de la minette et échangeai quelques mots sans intérêt avec lui avant que Virginie ne me fasse m’asseoir sur un canapé libre.
C’était elle qui me menait à la baguette, vous l’aurez compris.
Elle discuta avec plusieurs étudiants qu’elle connaissait pendant que je me faisais plutôt chier avec ma bière à la main.
Heureusement, comme nous étions en semaine, l’établissement fermait tôt et sans perdre sa bonne humeur, Virginie me dit qu’il nous fallait à présent aller chez moi.
C’est sûr que nous n’allions pas aller nous bourrer la gueule dans sa banlieue car elle habitait chez ses parents.
J’espérais qu’elle n’avait pas convié quelque membre de son harem à vider mes bouteilles mais fort heureusement, ce n’était pas le cas.
De plus, nous n’avons finalement rien bu car une fois chez moi, la nympho se mit d’emblée à me caresser les parties intimes en jugeant bon de me préciser qu’elle se sentait chaude.
Je lui indiquai alors la directement de mon lit et après un baiser d’usage, je m’attaquai sans délicatesse à son opulente poitrine.
La propriétaire des grosses mamelles prit un air amusé pour me dire que nous les hommes étions décidément bien prévisibles et tous les mêmes.
Comme je n’avais jamais revendiqué la moindre différence fondamentale par rapport à mes frères de sexe, je ne me sentis pas gêné le moins du monde et croquai à belle dent dans un des nichons de cette nymphomane un peu ronde mais plantureuse à souhait !
Après avoir malmené la poitrine de ma nympho de toutes les façons possibles, sans oublier de l’embrasser de temps en temps pour la calmer, je m’attaquai à sa chatte et dus pour cela la débarrasser de son imposante garde-robe qui était bien adaptée à la température hivernale du dehors mais pas à mon appartement bien chauffé.
Comme ses fesses n’étaient évidemment pas celles d’un mannequin et qu’elle avait un peu trop de gras du bide à mon goût, la position idéale à adopter me sembla être la suivante.
Je me postai au-dessus d’elle et plaquai ma bite bien dressée entre ses deux gros seins. Pas de résistance ?
Très bien, je pouvais commencer mes mouvements de va et vient.
Mon gland caressait son menton et je sentais qu’elle avait très envie d’y goûter.
Plus de remarque sur mon obsession pour ses nibards mais au contraire une concentration fixée sur ma queue.
En bonne amante aux gros seins qu’elle semblait être, elle serra fort sa poitrine pour que mon chibre soit de temps en temps bien serré entre les deux seins et se saisit soudain d’un oreiller qu’elle se mit derrière la nuque.
Le but de l’opération n’était pas de piquer un roupillon mais d’avoir un meilleur angle d’attaque.
Elle prit alors ma belle bite d’une main décidée et se l’enfila au fond du gosier.
Après la branlette espagnole, j’avais droit à une gorge profonde.
Elle me la pratiqua avec une telle détermination que je ne tardai pas à lui éjaculer au visage.
Du coup, lorsque par la suite un ami de mon frère me demanda si je m’étais « tapé cette nymphomane de Virginie », je pus répondre par la négative sans mentir véritablement !

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